Macron contesté après la fusillade raciste de Trappes
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après L’essentiel

Emmanuel Macron est critiqué après avoir qualifié de « première » attaque terroriste raciste la fusillade entre Trappes et La Verrière, qui a fait un mort et cinq blessés. Des responsables politiques et des associations lui reprochent d’avoir ignoré des attentats visant auparavant des personnes pour leur religion, selon l’Agence France-Presse.
Le président français Emmanuel Macron est contesté après avoir qualifié de « première » l’attaque terroriste planifiée visant des personnes en raison de leur couleur de peau ou de leur religion, à la suite de la fusillade de Trappes et de La Verrière. Plusieurs responsables politiques lui reprochent d’occulter des attentats antérieurs, rapporte l’Agence France-Presse dans un article publié par L’essentiel le 24 octobre.
Le député socialiste Jérôme Guedj a jugé la déclaration « factuellement fausse » et politiquement problématique. Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a également affirmé que des Français avaient déjà été tués lors d’attentats motivés par leur couleur de peau ou leur religion. Le député européen de droite François-Xavier Bellamy et la députée européenne d’extrême droite Sarah Knafo ont eux aussi critiqué les propos du chef de l’État.
La fusillade a fait un mort et cinq blessés vendredi entre Trappes et La Verrière, dans les Yvelines. Le suspect, soupçonné d’avoir visé des personnes issues de l’immigration, a été interpellé et placé en garde à vue. Macron avait qualifié l’attaque d’attentat terroriste raciste lors d’un déplacement à Trappes le 23 octobre.
La polémique porte sur la qualification de l’attaque, après que Macron l’a dénoncée comme un attentat terroriste raciste. Le suspect avait été décrit comme évoquant un mobile raciste.



