Le Zimbabwe accorde une amnistie jusqu’au 12 novembre pour la remise d’armes illégales
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Ang

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a lancé une campagne nationale invitant les détenteurs d’armes à feu et de munitions illégales à les remettre aux postes de police, avec une amnistie les protégeant de poursuites jusqu’au 12 novembre. Le porte-parole de la police nationale, Paul Nyathi, affirme que l’opération vise aussi à améliorer le respect des règles de détention et de stockage, selon la presse locale.
Le Zimbabwe a lancé une campagne de remise volontaire des armes à feu et des munitions détenues illégalement, assortie d’une amnistie judiciaire jusqu’au 12 novembre, a annoncé le président Emmerson Mnangagwa. Les particuliers et les institutions peuvent déposer ces armes au commissariat le plus proche sans faire l’objet de poursuites durant cette période, selon la presse locale citée mardi par l’agence ANG.
Les personnes qui remettent leurs armes recevront un récépissé officiel attestant leur dépôt et leur mise en lieu sûr. Le porte-parole de la police nationale, Paul Nyathi, a indiqué que l’opération vise aussi à faire respecter les règles sur la détention et le stockage des armes. Les irrégularités relevées incluent des permis non renouvelés, des registres de propriété non actualisés et des armes conservées après la disparition des circonstances qui avaient justifié leur acquisition.
Après le 12 novembre, les autorités prévoient des opérations de contrôle pour identifier les détenteurs qui n’auront pas régularisé leur situation. La campagne intervient sur fond d’inquiétudes concernant l’usage d’armes illégales dans des crimes violents, dont les vols à main armée et les homicides, et s’inscrit dans le protocole de la Communauté de développement de l’Afrique australe sur le contrôle des armes à feu et des munitions.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.

