Le Parlement égyptien reporte au 26 octobre le débat sur une intervention en Arabie saoudite
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Africanews
Le Parlement égyptien a repoussé au 26 octobre la reprise des débats sur une éventuelle intervention militaire en soutien à l’Arabie saoudite, sans avoir autorisé cette opération. Les élus siègent en session extraordinaire à la demande du président Abdel Fattah al-Sissi, selon les médias d’État égyptiens.
Le Parlement égyptien a reporté au lundi 26 octobre la reprise de ses débats sur une éventuelle intervention militaire en Arabie saoudite, selon les médias d’État égyptiens. Réuni en session extraordinaire depuis dimanche à la demande du président Abdel Fattah al-Sissi, il n’a pas encore voté l’autorisation sollicitée par le chef de l’État.
La proposition intervient alors que l’Arabie saoudite est visée par des attaques quasi quotidiennes des rebelles houthis, soutenus par l’Iran. Une frappe menée le 10 octobre à Riyad a fait treize morts, selon les médias cités dans le compte rendu. Samedi, Al-Sissi a qualifié d’« inconcevable » une posture passive de l’Égypte face aux menaces pesant sur le royaume, tout en précisant qu’il s’agirait d’une démarche défensive.
Le Parti social-démocrate égyptien, une formation d’opposition qui détient près d’une douzaine de sièges, a demandé à ses élus de s’abstenir. Il réclame des objectifs précis, des informations sur la durée et l’ampleur d’une éventuelle mission, ainsi qu’une évaluation des risques pour les soldats et des conséquences financières.
Le report intervient après la demande d’autorisation adressée au Parlement par Al-Sissi le 17 octobre. Le président avait alors promis de défendre l’Arabie saoudite si Riyad le demandait, avant que l’Égypte ne réaffirme son soutien défensif les 18 octobre (la demande d’Al-Sissi au Parlement et le soutien défensif de l’Égypte).
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


