Le Nigeria propose aux banques chinoises d’investir sur ses marchés financiers
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Vanguard
Le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Olayemi Cardoso, a proposé d’accroître la participation des institutions financières chinoises aux marchés nigérians, notamment par des placements en nairas. Lors d’échanges avec la direction de la banque ICBC, il a présenté cette coopération comme un moyen de renforcer les investissements et les flux financiers entre les deux pays, rapporte Vanguard.
Le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Olayemi Cardoso, a proposé à l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) d’accroître la participation des institutions financières chinoises aux marchés nigérians, notamment par des investissements dans des instruments libellés en nairas, selon le quotidien Vanguard. Il a présenté cette piste lors d’échanges avec le président et les dirigeants de la banque chinoise.
Cardoso a appelé l’ICBC à mobiliser ses réseaux institutionnels et ses relations avec les entreprises pour repérer les obstacles à la participation des investisseurs et transformer leur intérêt commercial en investissements. La banque centrale nigériane prévoit aussi de désigner des équipes chargées de poursuivre les discussions et de travailler avec ses partenaires sur les difficultés réglementaires et institutionnelles.
Le gouverneur a indiqué que les données de la Banque centrale du Nigeria montrent des paiements importants du Nigeria vers la Chine liés aux échanges commerciaux, mais des recettes d’exportation et des flux d’investissement vers le Nigeria comparativement limités. Il souhaite que les investissements sur les marchés financiers complètent les liens commerciaux existants.
Cette proposition prolonge l’appel de la banque centrale nigériane à attirer les capitaux chinois, rapporté le 18 octobre. Cardoso a présenté la stabilité financière et la transparence des marchés comme des conditions pour élargir les flux d’investissement dans les deux sens.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.






