Le Mozambique renforce les contrôles contre le blanchiment
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Agência de Informação de Moçambique
Image d’illustration · Anna Shvets · Pexels · Licence PexelsLe Mozambique renforce le contrôle des secteurs non financiers exposés au blanchiment, notamment l’immobilier, les casinos et les services juridiques, afin de rester hors de la liste grise. Alberto Mendonça, du Bureau mozambicain d’information financière, indique que l’évaluation internationale débutera en 2028 et que l’examen est prévu en 2030.
Le Mozambique renforce les contrôles des activités non financières exposées au blanchiment de capitaux, a indiqué Alberto Mendonça, directeur des études et de la coopération internationale du Gabinete de Informação Financeira de Moçambique (GIFiM), cité par l’Agência de Informação de Moçambique (AIM). Le dispositif doit aider le pays à éviter un retour sur la liste grise internationale, alors que sa prochaine évaluation est prévue en 2030.
Le processus d’évaluation devrait commencer en 2028, selon Alberto Mendonça. La supervision fondée sur les risques doit remplacer les contrôles aléatoires par un ciblage des entités, produits, services et clients les plus exposés aux pratiques illicites.
Les secteurs concernés comprennent l’immobilier, les casinos, le commerce de véhicules, les services juridiques, l’audit, la comptabilité ainsi que le commerce de pierres et de métaux précieux. Le GIFiM supervisait déjà la prévention du blanchiment dans l’immobilier et la revente de véhicules ; il entend renforcer ces contrôles au moyen de méthodes plus ciblées.
Un séminaire régional organisé à Maputo réunit des régulateurs et des superviseurs d’Afrique orientale et australe pour améliorer leurs compétences en matière de contrôle des secteurs non financiers. À l’ouverture, Albertina Fruquia, secrétaire permanente du ministère des Finances, a plaidé pour que les institutions disposent d’outils permettant d’identifier les risques.





