Le Ghana traque les faux permis utilisés par les chauffeurs
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Ghana Report

L’autorité ghanéenne des permis de conduire affirme qu’environ 75 % des licences utilisées par les chauffeurs de plateformes de transport sont fausses. Son directeur général Julius Neequaye Kotey annonce davantage de contrôles et l’ouverture de centres de services pour réduire le recours aux intermédiaires illégaux, selon Citi News.
La Driver and Vehicle Licensing Authority (DVLA), l’autorité ghanéenne des permis de conduire, estime qu’environ 75 % des licences utilisées par les chauffeurs des plateformes de transport sont fausses. Son directeur général, Julius Neequaye Kotey, a annoncé un renforcement des contrôles et de la lutte contre les intermédiaires illégaux, appelés « goro boys », dans un entretien accordé à Citi News.
Les vérifications concernent notamment les chauffeurs d’Uber, de Bolt et de Yango. Julius Neequaye Kotey a qualifié la situation d’inquiétante et appelé les conducteurs à se méfier des personnes se présentant comme des agents de la DVLA ou prétendant pouvoir délivrer des permis.
Pour réduire le recours à ces intermédiaires, la DVLA a ouvert 31 nouveaux centres en plus des 33 existants avant la nomination de son directeur général. Les nouveaux sites comprennent un deuxième centre de services renforcé à Kasoa et un bureau à Bawjiase.
La députée d’Awutu Senya West, Gizella Tetteh-Agbotui, a demandé à la DVLA d’autoriser le paiement échelonné des frais de permis. Elle a également appelé les agents des nouveaux centres à renforcer la sensibilisation des conducteurs et des motocyclistes à la sécurité routière.



