Le Ghana appelle à protéger les données de 1 964 évacués d’Afrique du Sud
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Ghanaiantimes

La Commission ghanéenne de protection des données demande aux parlementaires, au ministère des Affaires étrangères et aux médias de préserver les informations personnelles de 1 964 Ghanéens évacués d’Afrique du Sud. Elle estime que la divulgation de leurs noms, signatures et aides financières peut les exposer à la fraude et à l’usurpation d’identité, au regard de la Constitution et de la loi sur la protection des données, selon son communiqué du 20 octobre 2026.
La Commission de protection des données du Ghana a appelé le groupe parlementaire minoritaire, le ministère des Affaires étrangères, JoyNews et d’autres médias à protéger les données personnelles des 1 964 Ghanéens évacués d’Afrique du Sud. Dans un communiqué publié mardi 20 octobre 2026, elle s’est inquiétée de la diffusion de leurs noms, signatures et dossiers d’aide financière.
La Commission avertit que la publication de ces informations peut exposer les personnes concernées à l’usurpation d’identité, à la fraude et à d’autres préjudices, notamment si leur sécurité est menacée. Elle rappelle que la Constitution ghanéenne de 1992 protège la dignité et la vie privée, et que la loi de 2012 sur la protection des données encadre la collecte, l’utilisation et la divulgation des renseignements personnels.
L’organisme reconnaît l’importance de la transparence, du contrôle parlementaire, du droit à l’information et de la liberté de la presse, mais souligne que ces principes ne justifient pas automatiquement la publication sans restriction de données personnelles. Il estime que la légalité des divulgations doit être appréciée selon leur objectif et le respect des droits à la vie privée. L’enregistrement du ministère et du Parlement comme responsables du traitement des données ne les dispense pas de leurs obligations légales.
La Commission a demandé aux parties concernées de limiter immédiatement l’accès aux renseignements publics ou de les retirer lorsque leur divulgation continue n’est pas légalement justifiée. Elle prévoit un examen réglementaire pour déterminer si la publication avait une base légale, quelles mesures de protection avaient été appliquées et si les droits des évacués ont été respectés. Elle pourra prendre des mesures si une infraction est établie.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





