Le Congo-Brazzaville retire l’agrément de 22 courtiers d’assurances
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Aci

Le Congo-Brazzaville a retiré les agréments de 22 intermédiaires d’assurances qui ne respectaient pas plusieurs règles professionnelles, a déclaré Jean-Pierre Nonault, directeur général des institutions financières nationales. Les manquements concernent notamment la rétention de primes et des paiements échelonnés irréguliers, avec des risques pour l’indemnisation des assurés, selon l’ACI.
Le Congo-Brazzaville a retiré les agréments de 22 intermédiaires d’assurances qui ne respectaient pas certaines règles de la profession, a déclaré le directeur général des institutions financières nationales, Jean-Pierre Nonault, dans un entretien accordé aux médias, selon l’Agence congolaise d’information (ACI). La mesure vise à assainir le marché et à mieux protéger les assurés.
Les manquements relevés comprennent la rétention de primes, des paiements échelonnés non conformes et l’absence de certaines structures sur le terrain. Le non-versement des primes aux compagnies peut compromettre l’indemnisation des clients en cas de sinistre, a expliqué Jean-Pierre Nonault.
Les retraits ont été prononcés après des contrôles, des relances et des vérifications menés conformément aux exigences de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima), l’organisation qui encadre les assurances dans plusieurs pays africains. Les sanctions prévues vont de la mise en garde au retrait d’agrément, en passant par le blâme et la suspension ; une infraction majeure peut justifier directement une sanction sévère, a précisé le responsable.
L’agrément d’une société étant lié à celui de son dirigeant, le retrait de l’autorisation de l’entreprise a également des conséquences pour son responsable. Jean-Pierre Nonault a toutefois souligné le rôle des intermédiaires dans l’accompagnement des clients, le suivi des contrats et le traitement des dossiers, rapporte l’ACI.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


