Le chef du PAP gambien refuse les postes et l’argent contre ses principes
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Kerr Fatou

Ebrima Tabora Manneh, chef du People’s Alliance Party (PAP) gambien, affirme que sa formation ne troquera pas ses principes contre des avantages financiers ou des postes politiques. Dans un entretien avec The Fatu Network, il a aussi jugé le bilan général du gouvernement insuffisant depuis 2021, tout en saluant des progrès dans les routes, les ferries et l’accès à l’électricité.
Ebrima Tabora Manneh, chef du Parti de l’alliance du peuple (PAP) en Gambie, affirme que son parti ne renoncera pas à ses principes en échange d’avantages financiers ou de postes politiques. Il a défendu cette position lors d’un entretien avec The Fatu Network, selon le média gambien Kerr Fatou.
M. Manneh a cité le patriotisme, l’intégrité, l’honnêteté et la réputation parmi les valeurs non négociables du PAP. Il a estimé que le gouvernement du président Adama Barrow avait insuffisamment progressé dans plusieurs secteurs depuis 2021, tout en saluant les améliorations des routes, des services de ferry et de l’accès à l’électricité. Il a également défendu la liberté de critiquer le gouvernement et affirmé que reconnaître ses réalisations ne signifiait ni soutenir M. Barrow ni rejoindre son Parti national du peuple (NPP).
Le PAP entend, selon son chef, continuer à demander des comptes au gouvernement tout en saluant les décisions prises dans l’intérêt national. Cette déclaration intervient après que le parti de M. Manneh a annoncé, le 5 octobre, sa candidature à la présidentielle gambienne de 2026, et alors que d’autres formations de l’opposition se positionnent face au président.**La candidature du parti de Manneh**
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.

