La présidence zambienne affirme que Jay Jay Banda ne pouvait échapper à la justice à l’étranger
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Maravipost

La présidence zambienne affirme que l’ancien député Emmanuel « Jay Jay » Banda, capturé au Mozambique puis ramené en Zambie lors d’une opération de sécurité, ne pouvait échapper à la justice en se réfugiant à l’étranger. Son assistant juridique Christopher Mundia a présenté cette arrestation comme un avertissement aux fugitifs, selon MaraviPost.
La présidence zambienne a affirmé que l’ancien député Emmanuel « Jay Jay » Banda ne pouvait pas échapper à la justice en se réfugiant à l’étranger, après son arrestation au Mozambique et son retour clandestin en Zambie. Christopher Mundia, conseiller spécial de la State House pour les affaires juridiques, a déclaré que cette opération conjointe des services de sécurité mettait fin à la cavale de l’ancien élu de Petauke Central, selon MaraviPost.
Jay Jay Banda a été capturé dans la nuit du 15 octobre dans une petite ville mozambicaine proche de la frontière, où il avait installé un studio de fortune pour diffuser des messages antigouvernementaux sur Facebook. La présidence zambienne avait déjà rejeté l’assimilation entre un fugitif et un réfugié dans cette affaire, selon la présidence zambienne.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



