À la une

La position d’Ayariga sur la loi anti-LGBTQ+ aurait pesé sur son remplacement

Par , d’après MyJoyOnline

Mahama Ayariga — illustrationAcephoto · CC BY-SA 4.0

L’avocat Martin Kpebu estime que la position de Mahama Ayariga, chef de la majorité parlementaire ghanéenne, sur le projet de loi anti-LGBTQ+ a pu contribuer à son remplacement. Il précise toutefois qu’il s’agit de son analyse des événements et non d’une raison officiellement confirmée, selon ses déclarations.

L’avocat ghanéen Martin Kpebu estime que la position de Mahama Ayariga sur le projet de loi controversé contre les personnes LGBTQ+ a pu contribuer à son remplacement comme chef de la majorité au Parlement. Il a toutefois précisé que cette interprétation reposait sur son analyse des développements liés au texte et ne constituait pas une raison confirmée par le gouvernement ou le Congrès démocratique national (NDC), le parti au pouvoir. Il s’exprimait le samedi 8 août sur la chaîne de télévision TV3.

Martin Kpebu a évoqué des positions contradictoires entre Alban Bagbin, président du Parlement ghanéen, et Mahama Ayariga concernant le statut du projet de loi. Selon l’avocat, Alban Bagbin a maintenu que les procédures parlementaires avaient été violées, tandis que Mahama Ayariga aurait défendu une position différente sur ce texte.

La suite est réservée à nos abonnés.

Testez AFREEQUE !

Déjà 12 000+ lecteurs reçoivent la lettre d’AFREEQUE

  • Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
  • L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
  • Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
  • Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
  • Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
  • La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs

Offre découverte

1 €

pour 15 jours

puis 9,99 €/mois

Je teste pour 1 €

Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés

🔒 Paiement sécurisé avec :

Mastercard, Visa, Google Pay et Apple Pay

Déjà abonné·e ? Se connecter

Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.

Partager cet article

Sur le même sujet

Au Ghana, Kofi Bentil alerte sur l’influence de Mahama sur la justice

L’avocat ghanéen Kofi Bentil estime que la nomination de juges en chef proches de la retraite pourrait donner au président John Mahama une influence accrue sur la direction de la justice. Il évoque la possibilité de plusieurs nominations successives, alors que le juge en chef Paul Baffoe-Bonnie doit partir à la retraite cette année, rapporte The Ghana Report.

🇬🇭 Ghana · Source : Theghanareport ·

La justice ghanéenne équipera les tribunaux pour traduire le ga

La justice ghanéenne prévoit d’acquérir d’ici la fin de 2026 des outils capables de transcrire directement en anglais des langues locales comme le ga. Le financement est en cours de mobilisation, a annoncé le juge en chef Paul Baffoe-Bonnie lors de la rentrée judiciaire, selon Starrfm.

🇬🇭 Ghana · Source : Starrfm ·

Le collectif des victimes réagit au retrait de Macky Sall

Le Collectif des victimes du régime de Macky Sall a pris acte du retrait de l’ancien président sénégalais de la candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. Son président, Boubacar Sèye, estime que cette décision ne met pas fin aux demandes de justice liées aux événements survenus au Sénégal entre 2021 et 2024, selon Senenews.

🇸🇳 Sénégal · Source : Senenews ·

Le ministre ghanéen veut responsabiliser les élus contre le galamsey

Le ministre ghanéen des Collectivités locales, Mahama Ayariga, affirme que les responsables municipaux et de district ne peuvent ignorer l’orpaillage illégal pratiqué sur leurs territoires. Son ministère prévoit de réunir ces élus pour les inciter à prendre leur part dans la lutte contre le galamsey, a-t-il déclaré lors d’une présentation de l’initiative Green Ashanti près d’Obuasi, selon MyJoyOnline.

🇬🇭 Ghana · Source : MyJoyOnline ·

🇬🇭 Ghana : l’actualité récente

Samuel Okudzeto Ablakwa — illustrationLe Ghana justifie 49,72 millions de cedis pour évacuer 1 964 ressortissants d’Afrique du SudLe ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, affirme que l’évacuation de 1 964 Ghanéens d’Afrique du Sud a coûté 49,72 millions de cedis, financés par l’État et un don de 16 millions de cedis d’Engineers and Planners. Il rejette les accusations de fonds non justifiés et présente des pièces comptables, selon sa présentation diffusée sur JoyNews.Toute l’actualité : Ghana →

Politique en Afrique de l’Ouest

Carte : Côte d'IvoireLa Côte d’Ivoire teste sa réponse aux trafics maritimesLes administrations ivoiriennes ont mené du 12 au 16 octobre un exercice simulant l’interception d’un navire suspecté de transporter de la cocaïne, afin d’évaluer la coordination des services face aux trafics maritimes. L’opération a associé le Port autonome d’Abidjan et l’Institut de sécurité maritime interrégional, dans le cadre de projets soutenus par l’Union européenne, selon l’AIP.Toute la rubrique Politique →

La semaine en Afrique

Les faits marquants de la semaine

  1. Le Kenya confirme un troisième cas d’Ebola🇰🇪 Kenya
  2. Zelensky accuse Trump d’encourager Poutine en suspendant les sanctions🌍 Monde
  3. Macky Sall retire sa candidature au secrétariat général de l’ONU🇸🇳 Sénégal
  4. Les Houthis frappent l’Arabie saoudite et contrôlent Bab el-Mandeb🌍 Monde
  5. Burhan propose la paix à Trump pour réduire la pression américaine🇸🇩 Soudan
Tous les faits marquants de la semaine →

Recevez l’Afrique chaque semaine

Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.

← Retour aux actualités