La fiscalité tunisienne pèse surtout sur les salariés du secteur formel
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Webdo

La Tunisie affiche l’un des niveaux de pression fiscale les plus élevés d’Afrique, tandis que les salariés du secteur formel supportent encore l’essentiel des impôts directs. Le Rapport pays 2026 de la Banque africaine de développement, publié en juillet 2026, estime que cette répartition reste très inégale, selon l’analyse rapportée par Webdo.
Le Rapport pays 2026 de la Banque africaine de développement (BAD), publié en juillet 2026, classe la Tunisie parmi les pays africains où la pression fiscale est la plus élevée. Il relève que les impôts directs reposent principalement sur les salariés du secteur formel, tandis que les revenus non salariaux et certaines activités de services restent insuffisamment couverts par le système fiscal, selon la BAD.
Les salariés sont plus facilement imposables parce que leur employeur déclare leur rémunération et prélève directement l’impôt à la source. Ce mécanisme permet à l’administration fiscale tunisienne de sécuriser la collecte sur ces revenus, contrairement à une partie des activités moins directement déclarées, d’après le rapport.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





