La Cour de cassation égyptienne valide une vente avant partage
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Youm7

La Cour de cassation égyptienne a jugé que la vente par un copropriétaire d’une partie déterminée d’un bien indivis n’est pas automatiquement nulle en l’absence de partage. Cette interprétation du droit de propriété a été présentée dans un rapport du site égyptien Barlaamani, cité par Al-Youm Al-Sabea.
La Cour de cassation égyptienne a jugé que la vente par un copropriétaire d’une part individualisée d’un bien indivis n’est pas nulle au seul motif que le partage n’a pas encore eu lieu. Le contrat reste valable entre les parties, tandis que son exécution et la remise du bien vendu dépendent du résultat du partage définitif, selon un arrêt rendu dans le recours n° 26 666 de la 95e année judiciaire.
La décision distingue ainsi la validité du contrat de vente entre le vendeur et l’acheteur de son opposabilité aux autres copropriétaires. Ces principes ont été présentés dans un rapport du site spécialisé dans les affaires législatives et parlementaires Baramani, consacré à la vente d’une part individualisée avant le partage.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
Déjà 12 000+ lecteurs reçoivent la lettre d’AFREEQUE
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




