La Chambre algérienne alerte sur les transferts invisibles de devises
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après TSANotre méthode

La Chambre nationale des commissaires aux comptes estime que l’Algérie doit surveiller les transferts de devises liés aux services achetés à l’étranger, en plus de sa facture d’importations. Ces paiements « invisibles » pourraient peser sur les réserves de change, selon l’analyse rapportée par TSA.
La Chambre nationale des commissaires aux comptes d’Algérie appelle à surveiller les transferts de devises liés aux services importés, en plus de la facture des marchandises. Une part importante de ces mouvements échappe aux ports et aux contrôles douaniers, souligne une note publiée en septembre 2026 par la direction des études économiques de la Chambre.
Ces sorties de devises concernent notamment des paiements qui ne peuvent pas être évalués à partir du nombre de conteneurs ou du poids des marchandises, selon cette note d’analyse.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




