La Centrafrique démantèle 170 barrières illégales et distingue six agents
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Lengosongo

Le gouvernement centrafricain a distingué six agents de l’État pour leur engagement contre les barrières illégales, après le démantèlement de 170 installations à travers le pays. Le coordonnateur de la Brigade mobile de démantèlement a aussi fait état d’agents interpellés et de condamnations allant jusqu’à huit mois de prison, lors d’une cérémonie présidée par le Premier ministre Félix Moloua le 19 octobre 2026, rapporte Lengosongo.
La Brigade mobile de démantèlement a supprimé 170 barrières illégales en République centrafricaine, a indiqué son coordonnateur lors d’une cérémonie organisée le lundi 19 octobre 2026 à Bangui. Six agents de l’État ont été distingués pour leur engagement dans cette opération, selon Lengosongo.
Les agents récompensés comprennent des responsables des douanes, des commissaires de police, des sous-préfets et des adjoints au maire de Bambari, Beloko et Berberati. Le coordonnateur a également fait état d’agents soupçonnés d’avoir participé à l’installation ou à la gestion de ces barrières, interpellés et poursuivis en justice. Certains ont été condamnés à des peines pouvant atteindre huit mois de prison.
Le gouvernement centrafricain affirme que l’opération vise à garantir la circulation sur les seuls points de contrôle autorisés et à renforcer les recettes fiscales et douanières. Le Premier ministre Félix Moloua a déclaré que le président Faustin-Archange Touadéra soutenait l’action et souhaitait son intensification dans tout le pays.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




