L’Égypte importe une large part de ses besoins alimentaires
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Youm7Notre méthode
L’Égypte importe une part importante des aliments nécessaires à sa population, selon Nader Nour El-Din, professeur d’agriculture et de ressources hydriques à l’Université du Caire. L’expert souligne que l’évaluation des besoins en eau ne dépend pas seulement du nombre d’habitants, d’après le quotidien égyptien Al-Youm Al-Sabea.
L’Égypte doit évaluer ses besoins en eau en tenant compte de la part importante de ses besoins alimentaires couverte par les importations, a déclaré Nader Nour El-Din, professeur d’agriculture et d’eau à l’Université du Caire. Il s’exprimait lors du 33e congrès annuel des économistes agricoles, d’après les propos rapportés pendant cette rencontre.
Cette approche inclut la notion d’« eau virtuelle », qui désigne l’eau utilisée dans les pays producteurs pour fabriquer les denrées ensuite importées par l’Égypte. Les besoins hydriques calculés à partir de la population diffèrent ainsi de ceux nécessaires pour produire localement les aliments importés, a expliqué l’universitaire.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




