L’autorité financière égyptienne interdit le financement des lingots
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Youm7

La Division égyptienne de l’or et des métaux précieux a salué la décision de l’Autorité de régulation financière d’interdire le financement de l’achat de lingots d’or. Cette mesure s’inscrit dans l’organisation du financement à la consommation en Égypte, selon le quotidien égyptien Al-Youm al-Sabaa.
L’Autorité générale égyptienne de contrôle financier interdit aux sociétés de financement à la consommation de financer l’achat de lingots et de bijoux en or, ainsi que d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine. La mesure s’inscrit dans la réglementation de cette activité, selon l’Autorité générale de contrôle financier.
Ehab Wassef, président de la division de l’or et des métaux précieux de la Fédération des industries égyptiennes, a salué la décision, estimant qu’elle doit encadrer le financement de l’or et protéger les droits des différentes parties. De nombreux magasins avaient déjà cessé de vendre de l’or à tempérament avec certaines sociétés de financement, celles-ci accusant des retards dans le règlement des sommes dues aux commerçants. La mesure intervient après l’interdiction égyptienne du paiement échelonné de l’or et de l’argent.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
Déjà 12 000+ lecteurs reçoivent la lettre d’AFREEQUE
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



