L’Australie sanctionne quatre dirigeants soudanais pour violations des droits humains
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Sudan Tribune
L’Australie impose des sanctions financières à quatre dirigeants soudanais, dont Abdel Fattah al-Burhan et Mohamed Hamdan Dagalo, et à la brigade al-Baraa ibn Malik. Les mesures prévoient le gel d’avoirs, l’interdiction de transactions et un bannissement du territoire australien, en réponse à de graves violations des droits humains, selon le ministère australien des Affaires étrangères.
L’Australie a imposé des sanctions financières et une interdiction d’entrée sur son territoire à quatre dirigeants soudanais pour des violations graves des droits humains liées à la guerre au Soudan, a annoncé le gouvernement australien jeudi 5 novembre. Les mesures visent le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhan, le commandant des Forces de soutien rapide Mohamed Hamdan Daglo, dit Hamidti, l’ancien gouverneur du Darfour-Occidental Tijani al-Taher Karshoum et le commandant des FSR Hussein Barsham, selon le ministère australien des Affaires étrangères.
Les sanctions comprennent le gel des avoirs relevant du droit australien et l’interdiction des transactions financières avec les personnes visées. Elles ciblent aussi la brigade Al-Baraa Ibn Malik, une formation armée combattant aux côtés de l’armée soudanaise.
La ministre australienne des Affaires étrangères, Penny Wong, a appelé à un cessez-le-feu immédiat et durable, à la protection des civils et à un accès sans entrave de l’aide humanitaire. La décision intervient après des mesures similaires prises par les États-Unis, l’Union européenne et le Royaume-Uni, notamment les sanctions britanniques annoncées le 26 octobre contre 15 commandants soudanais.





