L’Algérie encadre les transferts de patients entre établissements de santé
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Algérie 360
Image d’illustration · Mahyub Hamida · Pexels · Licence PexelsLe ministère algérien de la Santé impose aux établissements d’évaluer les demandes de transfert de patients, de motiver leurs réponses et de ne plus refuser une prise en charge au seul motif qu’un service manque de lits. La note du ministre Mohamed Seddik Aït Messaoudane, datée du 27 octobre 2026, exige une coordination préalable entre les établissements et la sécurisation du transport médicalisé.
Le ministère algérien de la Santé impose aux établissements publics d’examiner les demandes de transfert de patients et d’y répondre rapidement par une décision motivée. Dans une note datée du 27 octobre 2026, le ministre Mohamed Seddik Aït Messaoudane précise qu’un manque de lits dans un service ne peut, à lui seul, justifier un refus sans évaluation des capacités d’accueil globales de l’établissement, rapporte Algérie 360.
L’établissement qui demande le transfert doit vérifier sa justification médicale, obtenir l’accord préalable de la structure d’accueil et organiser la préparation du patient ainsi que son transport médicalisé. Les établissements sollicités doivent évaluer les demandes relevant de leurs compétences à partir des informations médicales reçues.
La note confie également aux directeurs de la santé et de la population la coordination des opérations de transfert. Le ministre présente cette coordination entre établissements comme nécessaire à la sécurité des patients et à la qualité de leur prise en charge.





