L’AIEA réunit cinq pays à Lomé pour renforcer la détection nucléaire
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Focusinfos

Une trentaine de participants du Bénin, du Burundi, du Congo, des Comores et du Togo se réunissent à Lomé pour élaborer une feuille de route de détection des matières nucléaires et radioactives hors contrôle. L’atelier de cinq jours, lancé le 19 octobre, est organisé par l’AIEA avec l’Autorité nationale de sûreté et de sécurité nucléaire togolaise, rapporte Focusinfos.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a lancé le 19 octobre 2026 à Lomé un atelier régional de cinq jours sur la détection des matières nucléaires et radioactives échappant au contrôle réglementaire. Une trentaine de participants du Bénin, du Burundi, du Congo, des Comores et du Togo y prennent part, rapporte Focusinfos.
Les travaux visent à évaluer les dispositifs existants et à élaborer des stratégies nationales conformes aux normes internationales, pour prévenir les actes malveillants et améliorer la réponse en cas d’incident. Le commissaire chargé de la sécurité à l’Autorité nationale de sûreté et de sécurité nucléaire du Togo, Segnanou Kokou Yetor, a indiqué que les participants examineraient les mesures, les tests, les infrastructures opérationnelles et les structures de réponse.
Les pays doivent comparer leurs dispositifs aux recommandations de l’AIEA, repérer les insuffisances et établir des mesures correctives accompagnées d’un calendrier. Les travaux portent aussi sur la coordination entre les services nationaux concernés et la clarification de leurs responsabilités et procédures d’intervention.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





