Karité : les travailleuses ghanéennes réclament un meilleur financement
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 3news

Les productrices de karité du Ghana réclament un accès plus simple au financement et une meilleure rémunération de leur activité, à l’approche de l’Exposition mondiale du karité 2026 à Tamale. Elles demandent aussi des mesures contre la disparition des arbres et les feux de brousse, selon 3news.
À l’approche de l’édition 2026 de la World Shea Expo, prévue à Tamale, les travailleuses du karité dans le nord du Ghana réclament un accès plus facile au financement et une part plus équitable de la valeur créée par la filière. Elles demandent aussi des mesures renforcées contre la disparition des karités et les feux de brousse.
Depuis plusieurs générations, ces femmes ramassent les noix de karité, les transforment en beurre puis les vendent pour financer notamment la scolarité, les soins de santé et les dépenses de leurs ménages. Elles alertent toutefois sur leurs difficultés croissantes à accéder à la matière première nécessaire à leur activité.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



