Gambie : Gibba renonce à imposer Jammeh dans l’alliance d’opposition
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Kerr Fatou

Almameh Gibba, dirigeant du mouvement gambien No-to-Alliance, affirme que la présence de l’ancien président Yahya Jammeh ne sera pas une condition pour rejoindre une coalition d’opposition. Il appelle les partis à privilégier l’intérêt national et à dialoguer avant la présidentielle, selon une interview accordée à Kerr Fatou.
Almameh Gibba, député gambien et dirigeant du mouvement No-to-Alliance, a renoncé à faire de la participation de l’ancien président Yahya Jammeh une condition d’adhésion à une coalition d’opposition avant l’élection présidentielle, selon Kerr Fatou. Il a déclaré que l’intérêt national devait primer sur les considérations liées à une personne ou à un parti.
Gibba a appelé les formations d’opposition à dépasser leurs ambitions individuelles et à discuter d’un candidat commun. Il a cité l’UDP, l’UNITE, le NDP et d’autres partis comme des forces susceptibles de travailler ensemble, estimant que leurs divisions pourraient favoriser des rapprochements de certains responsables avec le gouvernement du président Adama Barrow. Il a toutefois exclu toute alliance entre No-to-Alliance et le parti de Barrow, rapporte Kerr Fatou.
Cette position prolonge les discussions sur une coalition de l’opposition gambienne, après la désignation de Gibba par Yahya Jammeh pour diriger une faction de l’APRC, le 17 octobre. Elle intervient aussi après l’engagement de Gibba à favoriser le retour de Yahya Jammeh en cas de victoire électorale, annoncé le 19 octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


