En France, les manifestations liées aux écoles deviennent un débat sur l’immigration
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Namibian

Diabagate Adama, un immigré africain travaillant dans la sécurité privée en France, estime que les violences récentes ne peuvent être imputées aux migrants et que cette accusation stigmatise toute une communauté. Les manifestations ont commencé en septembre avec des revendications d’élèves sur l’état des écoles, avant de s’étendre autour du coût de la vie et des services publics, rapporte The Namibian.
Diabagate Adama, un immigré africain qui travaille dans la sécurité privée en France depuis près de dix ans, juge injuste et trompeuse l’imputation des violences aux migrants. « Dire que c’est l’immigration, c’est attaquer toute une communauté », déclare-t-il, selon The Namibian.
Adama dit avoir connu les manifestations des Gilets jaunes et les troubles liés à de grands matchs de football, mais estime que les violences actuelles sont particulièrement inquiétantes. Il s’inquiète de leurs effets sur les commerces et les moyens de subsistance. Des responsables politiques étrangers ont aussi associé les troubles à l’immigration, notamment le président américain Donald Trump.
Cette controverse intervient après que Donald Trump a accusé l’immigration à la suite de 1 800 arrestations en France, le 18 octobre, puis prédit que Paris deviendrait une « ville musulmane », le 20 octobre. Le débat sur l’immigration autour des manifestations françaises s’inscrit dans cette séquence.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



