El Mansouri veut pénaliser l’enrichissement illicite au Maroc
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Mali Actu

La cheffe du gouvernement marocain, Fatima-Zahra El Mansouri, annonce la pénalisation de l’enrichissement illicite et des conflits d’intérêts, ainsi que des mesures contre les monopoles et pour renforcer la transparence des marchés publics. Ces engagements figurent dans le programme de son exécutif, présenté aux deux chambres du Parlement et soumis à un vote de confiance des députés, selon Mali Actu.
La cheffe du gouvernement marocain, Fatima-Zahra El Mansouri, a annoncé lundi 19 octobre 2026 qu’elle voulait criminaliser l’enrichissement illicite et sanctionner les conflits d’intérêts. Elle a présenté ces mesures dans le programme de son exécutif devant les deux chambres du Parlement, selon Mali Actu.
Le programme prévoit aussi de renforcer la déclaration obligatoire du patrimoine des responsables publics et de sanctionner la divulgation d’informations destinée à obtenir des avantages indus. Pour lutter contre les monopoles et l’intermédiation opportuniste, le gouvernement entend réformer la régulation des marchés avec le Conseil de la concurrence. Il prévoit également des contrôles des marchés publics et des enquêtes sur d’éventuelles collusions dans les appels d’offres.
Le programme gouvernemental doit encore obtenir la confiance de la majorité des membres de la Chambre des représentants, conformément à l’article 88 de la Constitution marocaine. El Mansouri a déclaré que les institutions ne pourraient regagner la confiance des citoyens sans combattre la corruption et les conflits d’intérêts.
L’annonce reprend un sujet déjà inscrit dans un projet de réforme du Code pénal présenté au Parlement en juin 2016, sous le gouvernement d’Abdelilah Benkirane. Le gouvernement d’Aziz Akhannouch a retiré ce projet en novembre 2021. El Mansouri a présenté le programme marocain 2026-2031 le 19 octobre, avant les mesures détaillées ici.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




