Djibouti veut ouvrir davantage les marchés publics aux PME
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Adi
Le Premier ministre par intérim Ali Hassan Bahdon a annoncé une réforme des marchés publics djiboutiens visant à renforcer la transparence, le numérique et l’accès des petites entreprises. Lors de l’ouverture du colloque national sur la commande publique, il a aussi présenté des avancées réglementaires et la mise en activité du Comité de règlement des différends, selon l’ADI.
Le gouvernement djiboutien veut modifier les règles des marchés publics pour accroître la transparence, recourir davantage aux outils numériques et faciliter l’accès des petites entreprises. Le Premier ministre par intérim, Ali Hassan Bahdon, a présenté ces orientations mercredi 21 octobre à l’ouverture du Colloque national sur la commande publique, rapporte l’Agence djiboutienne d’information (ADI).
Le délai moyen d’attribution d’un marché est passé de 35 jours en 2021 à 26 jours en 2023. En 2024, plus de 71 % des marchés publics ont été attribués à des entreprises djiboutiennes, a indiqué Ali Hassan Bahdon. Il a jugé ces résultats encourageants mais insuffisants.
Les mesures annoncées comprennent le découpage des marchés en lots, des exigences adaptées aux petites entreprises, un accompagnement des primo-soumissionnaires et une réduction des délais de paiement. Le gouvernement doit aussi examiner prochainement un projet de décret sur les garanties bancaires.
La réforme s’inscrit dans la Stratégie nationale de la commande publique à l’horizon 2030, intégrée à la Vision Djibouti 2035. Le Premier ministre par intérim a présenté les achats publics comme un levier de développement et appelé à limiter les dépenses mal planifiées et les procédures peu concurrentielles.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



