Deux suspects arrêtés pour cybercriminalité au Nigeria
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Punch
Deux suspects ont été arrêtés au Nigeria dans des enquêtes distinctes sur la cybercriminalité, dont une portant sur une opération d’hameçonnage ayant collecté environ 2,1 millions d’adresses électroniques. INTERPOL a annoncé ces arrestations jeudi dans le cadre de l’opération Serengeti III, menée dans 21 pays du 29 juin au 31 août 2026, selon Punch.
Interpol a annoncé l’arrestation de deux suspects au Nigeria dans le cadre d’enquêtes distinctes sur des cybercrimes, dont une opération d’hameçonnage et de fraude aux courriels professionnels qui a collecté environ 2,1 millions d’adresses électroniques. L’organisation internationale de police a fait état de ces arrestations jeudi, dans un bilan de l’opération Serengeti III publié sur son site.
Dans la première enquête, les autorités ont également récupéré un véhicule de luxe qui aurait été acheté avec des revenus criminels. Une seconde investigation visait une fraude internationale à l’investissement promue sur des applications de messagerie. Les enquêteurs ont retracé plus de 2,4 millions de dollars de fonds présumés criminels, dont une grande partie aurait été blanchie au moyen de cryptomonnaies, selon Interpol.
Menée du 29 juin au 31 août 2026 dans 21 pays, l’opération Serengeti III a conduit à 1 462 arrestations et au démantèlement de 10 909 réseaux malveillants. Interpol a aussi indiqué que plus de 105 millions de dollars de fonds illicites avaient été récupérés et que 65 929 victimes avaient été ciblées. Les pertes liées aux activités criminelles mises au jour dépasseraient 385 millions de dollars.
Les enquêtes nigérianes s’inscrivent dans une opération visant notamment les fraudes en ligne, les rançongiciels, les détournements de courriels professionnels et l’extorsion numérique. Neal Jetton, directeur de la cybercriminalité d’Interpol, a souligné que la coopération internationale était essentielle pour perturber les réseaux opérant au-delà des frontières.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





