Des femmes déplacées cultivent un hectare avec les habitantes de Gourga
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Sidwaya

À Gourga, au Burkina Faso, des femmes déplacées et des habitantes de la communauté cultivent ensemble un périmètre maraîcher d’environ un hectare, où poussent notamment oignons, tomates et choux. Aménagé avec l’appui du ministère burkinabè de la Famille et de la Solidarité et du Fonds des Nations unies pour la population, le champ vise à soutenir leur autonomie et la cohésion sociale, selon Sidwaya.
Des femmes déplacées internes et des habitantes de Gourga cultivent ensemble un périmètre maraîcher d’environ un hectare dans la région burkinabè de Yaadga, rapporte Sidwaya. Elles y produisent notamment des oignons, des tomates et des choux.
La ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, a visité le site lors de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme rurale, organisée le 20 octobre 2026. Aménagé par le ministère avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), le champ vise à soutenir la résilience des femmes et le vivre-ensemble entre déplacées et communauté hôte.
Kaboré a présenté l’accès à la terre, à l’eau et aux intrants comme un moyen pour les femmes rurales de nourrir leurs familles et de renforcer la cohésion sociale. Elle a appelé les exploitantes à faire du site une vitrine de la souveraineté alimentaire, selon Sidwaya.
Cette visite s’inscrit dans une série d’initiatives visant les femmes au Burkina Faso. Le 20 octobre, le gouvernement a remis des équipements d’une valeur de 16 millions de francs CFA à 14 groupements féminins, selon l’annonce de cette remise d’équipements.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


