Des déplacées accusent les Forces de soutien rapide de viols au Soudan
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Africanews

Des femmes déplacées, hébergées dans un camp à El-Obeid, au Soudan, affirment avoir été violées par des membres des Forces de soutien rapide (FSR), devant leurs enfants. Ces témoignages rapportés par l’article font état de violences sexuelles contre des civiles déplacées, sans fournir de bilan global.
Des femmes déplacées hébergées dans un camp à El-Obeid, dans le centre du Soudan, accusent des membres des Forces de soutien rapide (FSR), une force paramilitaire engagée dans la guerre, de les avoir violées devant leurs enfants. Elles disent vouloir alerter sur l’ampleur des violences sexuelles visant les femmes depuis le début du conflit, d’après des témoignages recueillis par l’Associated Press.
Nadra Mohamed Ahmed, une déplacée originaire du Kordofan du Sud, affirme avoir pris la parole parce que son expérience aurait été vécue par de nombreuses autres femmes, notamment dans cette région. Le Kordofan du Sud figure parmi les zones touchées par les combats entre les FSR et l’armée soudanaise. Les accusations interviennent alors que le chef des FSR, Mohamed Hamdane Daglo, affirme ne plus contrôler ses combattants, selon Mohamed Hamdane Daglo.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




