Bright Simons appelle le Ghana à lever les freins aux usages numériques
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline

Bright Simons, vice-président du centre ghanéen IMANI, appelle les décideurs à supprimer les obstacles qui empêchent les habitants de tirer parti des services numériques. Il estime que l’usage pratique de ces outils développe des compétences sans formation organisée et a défendu cette approche lors d’un forum sur l’économie numérique, selon MyJoyOnline.
Bright Simons, vice-président et responsable de la recherche du centre ghanéen IMANI Centre for Policy and Education, a appelé mercredi 21 octobre les autorités à supprimer les obstacles qui empêchent les Ghanéens ordinaires de tirer parti des outils numériques. Il s’exprimait lors du forum de Joy News consacré à l’intelligence artificielle et à l’économie du Ghana, rapporte MyJoyOnline.
Il a cité les services de réservation de véhicules, le commerce en ligne et la livraison comme des activités dans lesquelles les utilisateurs acquièrent des compétences numériques par la pratique, sans formation organisée. Selon lui, les politiques publiques doivent donc créer des possibilités d’usage et de revenus plutôt que multiplier les contraintes réglementaires.
Bright Simons a estimé que l’intervention de l’État pouvait devenir un frein plutôt qu’un soutien à l’adoption des services numériques. Il a notamment rappelé son opposition à des projets imposant à Uber, Bolt et d’autres plateformes de réservation de véhicules des obligations locales jugées trop lourdes, ainsi qu’à de nouvelles exigences de licence pour les développeurs.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




