Au Nigeria, les salaires publics ne couvrent plus les dépenses essentielles
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Dailytrust

Au Nigeria, des fonctionnaires disent ne plus pouvoir couvrir leurs dépenses essentielles avec des salaires minimums compris entre 62 000 et 85 000 nairas, et certains s’endettent ou cumulent plusieurs activités. Le tarif moyen d’un trajet en bus dans les villes nigérianes a atteint 1 431,25 nairas en mai 2026, en hausse de 38,63 % sur un an, selon le Bureau national des statistiques.
Les salaires minimums versés aux fonctionnaires de plusieurs États nigérians, compris entre 62 000 et 85 000 nairas, ne suffisent plus à couvrir les dépenses alimentaires, de logement, de transport, d’éducation et de santé, rapporte le quotidien nigérian Daily Trust. De nombreux employés affirment épuiser leur revenu avant la fin du mois, dans un contexte marqué par l’inflation nigériane.
La pression touche particulièrement les agents des catégories les moins rémunérées. Certains empruntent auprès de coopératives, de banques ou de collègues, tandis que d’autres s’appuient sur l’agriculture, de petits commerces ou des emplois complémentaires pour subvenir aux besoins de leur famille, selon Daily Trust.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


