Algérie : 10 000 DA d’amende pour contrôle technique expiré
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Algérie 360

En Algérie, conduire avec un contrôle technique expiré expose à une amende forfaitaire de 10 000 dinars algériens, et le permis peut être retenu jusqu’au paiement. Cette infraction relève du quatrième degré des contraventions prévues par la loi n° 26-09, publiée au Journal officiel le 17 mai 2026, selon Algérie 360.
Le défaut de contrôle technique obligatoire est passible d’une amende forfaitaire de 10 000 dinars algériens, selon Algérie 360, qui s’appuie sur le Code de la route issu de la loi n° 26-09 du 12 mai 2026. Le permis de conduire peut également être retenu jusqu’au paiement de l’amende.
Le conducteur dispose de 45 jours pour régler la somme et peut circuler pendant dix jours avec le document remis par l’agent. En l’absence de paiement dans le délai, un tribunal peut doubler l’amende par ordonnance pénale, la portant à 20 000 dinars. Un règlement électronique effectué sur place permet d’éviter la rétention du permis.
Lors d’un contrôle routier, l’agent peut aussi immobiliser le véhicule si le conducteur ne présente pas le procès-verbal de contrôle technique. L’infraction est classée au quatrième degré, le niveau le plus élevé du barème, qui prévoit des amendes allant de 3 000 à 10 000 dinars. La circulation en sens interdit, le refus de priorité et l’usage du téléphone tenu en main relèvent également de ce degré, selon Algérie 360.
Le nouveau barème a été publié au Journal officiel le 17 mai 2026. Un précédent article d’Algérie 360 avait évoqué une amende de 4 000 dinars pour un contrôle technique lors de la vente d’un véhicule : le contrôle technique et l’amende en cas de vente de voiture.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


