Afrique du Sud : Ramaphosa ordonne une riposte aux assassinats politiques
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après IOL
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa demande à la police d’arrêter et de poursuivre les responsables des assassinats politiques, alors qu’au moins 43 personnes ont été tuées entre janvier et septembre. Ces violences surviennent avant les élections municipales du 4 novembre, selon la Global Initiative Against Transnational Organized Crime.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a demandé à la police d’arrêter et de faire poursuivre les auteurs des assassinats de conseillers municipaux, de candidats et de militants, à moins d’une semaine des élections locales du 4 novembre. Il a condamné mercredi 28 octobre les meurtres commis pendant la campagne de l’ANC à eMaGabheni, dans le KwaZulu-Natal, selon IOL.
Au moins 43 personnes ont été tuées dans des assassinats présumés à motivation politique entre janvier et septembre 2026, tandis que 45 attaques liées à la politique ont été recensées, d’après la Global Initiative Against Transnational Organized Crime. Les incidents ont été enregistrés dans sept provinces, dont le KwaZulu-Natal, le Gauteng, le Cap-Occidental et le Cap-Oriental.
Deux membres de l’ANC ont été abattus le 15 octobre à Umgababa, dans le KwaZulu-Natal, alors qu’ils faisaient campagne. La candidate de l’Alliance démocratique Sinovuyo Dyokwe a également été tuée en juin à Dunoon, au Cap. Ramaphosa a affirmé que ces violences menaçaient le droit des électeurs à choisir leurs représentants et la capacité des partis à mener campagne librement.
Le président avait déjà condamné les assassinats politiques le 18 octobre. Il a depuis ordonné le déploiement de 510 soldats contre les violences visant des étrangers au KwaZulu-Natal, une mesure rapportée le 27 octobre dans le déploiement de soldats contre les violences.




