À Durban, une clinique manque de médicaments contre le VIH et la tuberculose
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Daily Maverick

La clinique Usizo Lwethu Sibaya, à Durban, peine à fournir les traitements contre le VIH et la tuberculose à une hausse de patients étrangers privés d’accès aux soins publics. Le centre Denis Hurley indique que ses dépenses mensuelles de médicaments ont été multipliées par dix, passant de 10 000 à environ 100 000 rands, selon le Daily Maverick.
La clinique Usizo Lwethu Sibaya, gérée par le Denis Hurley Centre à Durban, manque de médicaments contre le VIH et la tuberculose et a dû refuser certains patients, rapporte le Daily Maverick. Son directeur, le Dr Rishigen Viranna, dit avoir renvoyé des personnes qui risquent de ne pas recevoir les traitements dont elles ont besoin.
La clinique affirme que le département de la Santé du KwaZulu-Natal a interrompu en décembre 2025 ses livraisons de médicaments contre le VIH et la tuberculose. Dans le même temps, elle accueille davantage de patients étrangers ayant perdu l’accès aux soins publics. Ses dépenses de médicaments ont été multipliées par dix, passant de 10 000 à environ 100 000 rands par mois, mais restent insuffisantes.
Une enquête menée auprès de 294 patients sur cinq semaines à partir de juillet 2026 a recensé 239 ressortissants étrangers. Parmi les 184 qui avaient tenté d’accéder aux soins publics au cours de l’année précédente, 92 % ont déclaré en avoir été empêchés malgré la présentation de documents. Au moins 72 % des personnes empêchées de retirer leurs médicaments disposaient de documents attestant leur séjour légal en Afrique du Sud.
Le Daily Maverick rapporte que des militants du mouvement March and March et d’autres groupes anti-immigration ont bloqué l’accès à des établissements publics de santé depuis juillet 2025. La directrice des opérations du Denis Hurley Centre, Leanne Banks, a décrit la détresse du personnel face aux patients privés de médicaments vitaux.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





